 Sur nos monts, quand le soleil Annonce un brillant réveil, Et prédit d'un plus beau jour le retour, Les beautés de la patrie Parlent à l'âme attendrie; Au ciel montent plus joyeux Les accents d'un coeur pieux, Les accents émus d'un coeur pieux. Lorsqu'un doux rayon du soir Joue encore dans le bois noir, Le coeur se sent plus heureux près de Dieu. Loin des vains bruits de la plaine, L'âme en paix est plus sereine, Au ciel montent plus joyeux Les accents d'un coeur pieux, Les accents émus d'un coeur pieux. Lorsque dans la sombre nuit La foudre éclate avec bruit, Notre coeur pressent encore le Dieu fort; Dans l'orage et la détresse Il est notre forteresse; Offrons-lui des coeurs pieux: Dieu nous bénira des cieux, Dieu nous bénira du haut des cieux. Des grands monts vient le secours; Suisse, espère en Dieu toujours! Garde la foi des aïeux, Vis comme eux! Sur l'autel de la patrie Mets tes biens, ton coeur, ta vie! C'est le trésor précieux Que Dieu bénira des cieux, Que Dieu bénira du haut des cieux.
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Son pacte fédéral : Ajouté le 4.9.2007 à 11:40
 Au Nom du Seigneur, Amen. C'est accomplir une action honorable et profitable au bien public que de confirmer, selon les formes consacrées, les mesures prises en vue de la sécurité et de la paix.
Que chacun sache donc que, considérant la malice des temps et pour être mieux à même de défendre et maintenir dans leur intégrité leurs vies et leurs biens, les gens de la vallée d'Uri, la Landsgemeinde de la vallée de Schwytz et celle des gens de la vallée inférieure d'Unterwald se sont engagés, sous serment pris en toute bonne foi, à se prêter les uns aux autres n'importe quels secours, appui et assistance, de tout leur pouvoir et de tous leurs efforts, sans ménager ni leurs vies ni leurs biens, dans leurs vallées et au dehors, contre celui et contre tous ceux qui, par n'importe quel acte hostile, attenteraient à leurs personnes ou à leurs biens (ou à un seul d'entre eux), les attaqueraient ou leur causeraient quelque dommage. Quoi qu'il arrive, chacune des communautés promet à l'autre d'accourir à son secours en cas de nécessité, à ses propres frais, et de l'aider autant qu'il le faudra pour résister à l'agression des méchants et imposer réparation du tort commis.
C'est ce que, par le geste consacré, ils ont juré d'observer en toute loyauté, renouvelant par le présent traité le texte de l'ancien pacte corroboré par un serment; sous réserve que chacun, selon sa condition personnelle, reste soumis, comme il convient, à son seigneur et lui rende les prestations auxquelles il est tenu.
De même, après commune délibération et d'un accord unanime, nous avons juré, statué et décidé que nous n'accepterions et ne reconnaîtrions en aucun cas dans lesdites vallées un juge qui aurait payé sa charge de quelque manière, soit en argent soit à quelque autre prix, ou qui ne serait pas de chez nous et membre de nos communautés. Si d'autre part un conflit surgit entre quelques-uns, les plus sages des confédérés doivent intervenir en médiateurs pour apaiser le différend de la façon qui leur paraîtra efficace; et les autres confédérés doivent se tourner contre la partie qui repousserait leur sentence.
Outre tout cela, ils ont établi un statut commun, stipulant que celui qui, criminellement et sans provocation, commettra un meurtre, sera, si on a pu se saisir de lui, puni de mort comme son crime infâme l'exige; à moins qu'il ne puisse prouver qu'il est innocent; et s'il réussit à s'échapper, il lui est à jamais interdit de revenir au pays. Ceux qui accorderaient abri ou protection audit malfaiteur doivent être expulsés des vallées, aussi longtemps qu'ils n'auront pas été expressément rappelés par les confédérés.
Si quelqu'un, de jour ou dans le silence de la nuit, met criminellement le feu aux biens d'un confédéré, on ne doit plus jamais le considérer comme membre d'une de nos communautés. Et celui qui, dans nos vallées, prendrait le parti du dit malfaiteur et le protégerait devra indemniser la victime.
De plus, si l'un des confédérés en dépouille un autre de ses biens ou lui cause n'importe quel autre dommage, les biens du coupable que l'on pourra saisir dans les vallées doivent être mis sous séquestre pour dédommager la victime conformément au droit.
En outre, nul n'a le droit de saisie envers un autre confédéré, à moins que celui-ci ne soit notoirement son débiteur ou ne se soit porté caution envers lui; et il ne doit le faire qu'en vertu d'un prononcé spécial du juge.
Outre cela, chacun est tenu d'obéir à son juge et doit, s'il est besoin, indiquer de quel juge il relève dans la vallée. Et si quelqu'un refuse de se soumettre au jugement rendu, et que l'un des confédérés subisse quelque dommage du fait de son obstination, tous les confédérés sont tenus de contraindre à réparation le récalcitrant.
Et surgisse une querelle ou une discorde entre quelques confédérés, si l'une des parties se refuse à tout arrangement par voie judiciaire ou par accommodement, les confédérés sont tenus de prendre fait et cause pour l'autre partie.
Les décisions ci-dessus consignées, prises dans l'intérêt et au profit de tous, doivent, si Dieu y consent, durer à perpétuité; en témoignage et confirmation de quoi le présent acte, dressé à la requête des prénommés, a été muni des sceaux des trois communautés et vallées susdites.
Fait en l'an du Seigneur 1291 au début du mois d'août.
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Sa capitale - Bern : Ajouté le 30.8.2007 à 8:42
 Le canton de Bern Membre de la Confédération Suisse en 1353 Berne fut fondée en 1191 par le duc Berthold V de Zaehringen, qui souhaitait ériger un rempart à l'Ouest de son territoire. La ville s'agrandit progressivement (Tour de l'Horloge avant 1218, Tour des Prisons en 1256, Tour de Saint-Christophe en 1344). En 1353 Berne rejoignit l'ancienne Confédération en tant que huitième Etat. Après l'incendie de 1405, qui détruisit presque entièrement la ville bâtie en bois, les maisons furent reconstruites en molasse. Ces constructions moyenâgeuses subsistent aujourd'hui. Entre le XIVe et le XVIe siècle, alors à l'apogée de sa puissance, Berne agrandit son territoire et exerça une forte influence politique. 1798 marqua l'entrée des troupes françaises et le début d'une nouvelle ère. En 1834, Berne devint ville universitaire et, en 1848, ville fédérale. Elle est aussi le chef-lieu du canton de Berne.  Le Palais Fédéral  La Tour de l'Horloge  La Tour des Prisons  La Vieille Ville
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La Suisse : Ajouté le 27.7.2007 à 8:25
 La Suisse (CH : Confédération Helvétique) est un Etat fédéral d'Europe centrale doté d'une superficie totale de 41 293 kilomètres carrés (1,5 pour mille de la surface habitée de la terre). Population (avril 2006): 7 576 195 L'Etat suisse date de 1848. A cette époque, ce qui n’était qu’une simple alliance fédérale de cantons indépendants devint un Etat confédéral avec une constitution moderne, visant à équilibrer au mieux les intérêts de l'Etat et ceux des cantons individuels. La Suisse fut l'un des premiers Etats républicains d'Europe. La Constitution fédérale est le fondement juridique de la Confédération. Elle contient les grands principes régissant le fonctionnement de notre Etat. Elle garantit les libertés fondamentales des individus et la participation du peuple à la vie politique, répartit les tâches entre la Confédération et les cantons et définit les attributions des autorités. On dit souvent que la Suisse est située au coeur de l'Europe, ce qui n'est pas tout à fait exact sur le plan géographique. Mais il est vrai que les Alpes représentent la principale jonction entre le nord et le sud de l'Europe. La Suisse est le point de rencontre de trois grandes cultures européennes : les cultures française, allemande et italienne. Sa capitale est Berne. Il y a 220 km du nord au sud, soit quatre heures de train ou trois heures de voiture. D'est en ouest, on compte 350 km. Au cours d'un voyage de trois ou quatre heures, la langue parlée peut changer deux, trois, voire quatre fois. Il n'est rien en Suisse qu'on ne puisse trouver dans d'autres pays. La Finlande, par exemple, a davantage de lacs, l'Islande, des glaciers plus grands, le Népal, des montagnes plus hautes et l'Italie, des abricotiers en plus grand nombre, mais la Suisse, à elle seule, réunit tous ces aspects. En deux ou trois heures de train, on découvre des paysages très variés.. Il existe au monde une trentaine d'Etats basés sur un système de confédération. La Suisse en est le plus petit, mais l'un des plus complexes aussi, avec ses 26 régions (les cantons) et ses quatre langues nationales. On y parle : l'allemand, le français, l'italien et le romanche. A l'intérieur de ces quatre groupes, on trouve de nombreux dialectes. Population suisse d’après la langue L'allemand : La majorité de la population vit en Suisse alémanique, la partie du pays où l'on parle allemand: c'est le cas de trois Suisses sur quatre. On parle allemand dans 17 des 26 cantons. Le français : Dans la partie ouest du pays, en Suisse romande, on parle français. Quatre cantons sont uniquement francophones: Genève, Vaud, Neuchâtel et le Jura. Trois cantons sont bilingues (allemand et français): Berne, Fribourg et le Valais. L'italien : Au Tessin et dans quatre vallées du sud des Grisons, on parle italien. Le romanche : Le canton des Grisons est trilingue. On y parle allemand, italien et romanche. Le romanche (ou rhéto-roman) est une langue à racines latines. Les Romanches, 0,8 % de la population suisse, forment le plus petit groupe linguistique. Les nombreux étrangers résidant en Suisse y ont amené leurs propres langues. La pratique de toutes ces langues étrangères dépasse maintenant celle du romanche et de l'italien. Politiquement, la Suisse est divisée en 26 cantonsDans certains cantons on parle français, dans d'autres l'allemand. Dans d'autres encore, on utilise ces deux langues. Il en est un (le Tessin) où l'on parle italien et un autre (les Grisons) où l'on parle allemand, italien et romanche. Certains cantons, comme Genève, ne sont pratiquement constitués que d'une ville, et d'autres, comme Uri, sont pour l'essentiel formés de montagnes et de vallées. La dimension et la densité de population varient considérablement d'un canton à l'autre. Bâle-Ville, par exemple, avec ses 37 km 2 compte plus d'habitants (188 500) que le plus grand d'entre eux, les Grisons, dont la population (186 000 habitants), se répartit sur 7 105 km2, dans 150 vallées. Celui de Zurich enregistre plus d'un million d'habitants, alors que d'autres - comme Appenzell Rhodes-Intérieures, avec ses 14 900 habitants - pourraient rassembler toute leur population sur un stade de football. Tous ne sont pas des entités territoriales et sont parfois dotés de petites enclaves entièrement entourées par le territoire d'autres cantons. Certains cantons peuvent se prévaloir d'une riche histoire en tant qu'entité autonome de la Suisse: d'autres se sont joints à eux plus tard ou se sont dissociés des cantons existants. Le cas le plus récent est celui du Jura, qui s'est séparé du canton de Berne en 1979. Trois cantons sont divisés chacun en deux demi-cantons. Mais la composition de la Suisse n'est pas figée à jamais. A la fin des années 90, une proposition visant à réunir les cantons de Vaud et de Genève a été lancée. Celle-ci n'a jamais abouti. Chaque canton a sa propre constitution, son gouvernement, son parlement, ses tribunaux et ses lois. Le canton, qui doit garantir la compatibilité de ces lois avec celles de la Confédération, ne dispose pas moins d'une large autonomie en matière de décision et d'administration. Il exerce un contrôle indépendant sur le système d'éducation et les questions sociales, et dispose de sa propre force de police. Il établit également son propre régime de fiscalité. Les cantons se divisent en communes. Un Suisse est avant tout citoyen d’une commune et donc d’un canton, et enfin citoyen suisse. Les étrangers souhaitant obtenir la nationalité suisse doivent faire une demande auprès de la commune de leur lieu d'habitation. Les communes, au nombre de 3 000 environ, ont une dimension et une population très variables. Les plus petites, toutes situées sur le plateau central, ont une superficie de 0,3 km2 seulement, tandis que la plus grande, celle de Bagnes, dans le canton du Valais, couvre 282 km2. Certaines communes comptent plus d'habitants que les petits cantons, d'autres n'en ont que 100 à 200. Plus de la moitié en ont moins de 1 000. Quatre pour cent seulement des communes ont plus de 10 000 habitants, mais concentrent environ la moitié de la population suisse. Les communes suisses sont en moyenne parmi les plus petites d'Europe; seules celles de la France, de la Grèce et de l'Islande sont encore plus petites. Les communes, comme les cantons, ont leurs propres autorités administratives élues. Elles bénéficient d'un pouvoir de décision pour certaines questions locales; dans d'autres cas, elles exécutent les décisions du canton ou de la Confédération. Leurs domaines de compétences couvrent, entre autres, la sécurité, l'éducation, la santé et le transport. Elles tiennent également les registres des naissances, mariages et décès, et perçoivent les taxes fédérales, cantonales et locales. Leurs spécificités varient d'un canton à l'autre.Dans 90% des communes, les citoyens se réunissent au moins une fois par an dans une assemblée où chacun se prononce par vote sur des questions importantes. Mais pour les communes plus importantes, cette participation directe n'est toutefois pas pratique, et la plupart des décisions sont du ressort du conseil municipal élu qui se réunit régulièrement. Même dans les grandes communes tous les membres sont appelés à voter sur des sujets tels que le budget. Ces votes n'ont pas lieu au sein d'une assemblée, mais dans des isoloirs, ou par correspondance. Le point le plus bas de Suisse est à 196 mètres il s'agit de Ascona. Le point le plus haut et la Pointe Dufour qui culmine à 4 634 m d'altitude dans le massif du Mont Rose, célèbre pour son Cervin Entre Ascona et la Pointe Dufour, il n'y a que 70 km à vol d'oiseau et pourtant Ascona est dans la partie la plus chaude de Suisse et la Pointe du Four dans la plus froide. Ascona

Le Cervin

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A propos du blogueur
 Un monde de douceur et de poésie, un coffre rempli de petits trésors.
La vie est une rose dont chaque pétale est une illusion et chaque épine une réalité.
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