Blog

La Reine des abeilles

  : Ajouté le 7/6/2007 à 13:52




Il était une fois trois princes qui étaient frères. Les deux aînés, joyeux et étourdis, décidèrent de partir à l’aventure. Ils demandèrent de l’argent au roi, leur père, et s’en furent. En peu de temps, ils dépensèrent en distractions tout cet argent et comme ils étaient paresseux et bons à rien, très vite ils se trouvèrent dans la plus grande misère.

Le plus petit des frères, sérieux et plein de bon sens, partit à leur recherche pour leur venir en aide, car on avait appris au palais leurs malheurs.

Mais quand ses frères aînés le virent, ils se moquèrent de sa bonté et de son innocence.

Cependant les trois frères cheminèrent ensemble. Ils passèrent près d’une fourmilière et l’aîné proposa de la détruire pour nuire aux fourmis, mais le petit prince s’y opposa.

Pour éviter des discussions, les aînés l’écoutèrent, et ils continuèrent leur chemin.

Au bout d’un moment, ils longèrent un lac où nageaient des canards. Le cadet proposa de les tuer pour les faire rôtir et les manger, mais à nouveau le plus jeune intervint :

* Pauvres petits canards ! Laissez-les vivre en paix.

Ses frères, avec indifférence, poursuivirent leur chemin.

Ils arrivèrent dans une forêt et s’assirent pour se reposer au pied d’un arbre au feuillage touffu

* Il y a sûrement des abeilles dans cet arbre, regardez le miel qui coule. Allumons un feu, les abeilles mourront et nous pourrons prendre le miel, dit le frère aîné.
* Laissez ces abeilles tranquilles, et poursuivons notre chemin, répondit le plus jeune.

Les aînés, par paresse, ne voulurent pas discuter, et ils continuèrent de marcher jusqu’à ce qu’ils arrivent devant un beau château. Ils s’approchèrent de la grille. Tout était silencieux. Ils parcoururent de longues galeries sans rencontrer personne et furent surpris de découvrir dans une cour plusieurs chevaux de marbre. Finalement, ils arrivèrent à une pièce fermée. L’aîné qui était le plus grand, aperçut à travers le judas un vieillard assis devant une somptueuse table abondamment garnie. Ils l’appelèrent. le vieillard leur ouvrit et ils dînèrent en sa compagnie.

Le lendemain, le vieillard montra à l’aîné une tablette de bois sur laquelle était écrite la formule qui devait mettre fin à l’ensorcellement du château. Elle disait ceci : " Dans la forêt sont enterrées les mille perles de la fille du roi. Il faut les retrouver mais s’il en manque une seule au coucher du soleil, celui qui les cherche sera changé en statue. " Enthousiasmé, l’aîné partit à la recherche des perles dans la forêt, mais quand le soleil se cacha il en avait à peine trouvé dix et il fut changé en marbre.

Le cadet connut le même sort. Ce fut enfin le plus jeune qui tenta l’impossible aventure. Mais les fourmis qu’il avait sauvées vinrent à son aide et, avant que le soleil se couche, il avait rassemblé les mille perles.

Le vieillard lui montra alors une autre tablette qui disait : " La clé de la chambre de la princesse doit être retirée du fond du lac. " Les canards que le jeune homme avait sauvés vinrent à son aide, ils lui remirent la clé.

Une troisième tablette disait : " Le roi a trois filles. Quelle est la plus jeune ? " Les trois jeunes filles parurent devant le prince. Elles semblaient du même âge. Il était impossible de les distinguer. Mais heureusement la reine des abeilles qu’il avait sauvées voltigea sur le front de la princesse la plus jeune.

Alors le jeune homme sut répondre et l’enchantement du château prit fin. Le jeune prince épousa la plus jeune princesse et ils furent très heureux.

» Catégorie Les enfants
Commentaires (1) :: Poster un commentaire :: Lien permanent :: Envoyer à un ami

La petite fille aux allumettes

  : Ajouté le 7/6/2007 à 13:48




C'était le soir de la Saint-Sylvestre et chacun se hâtait par les rues, portant sous le bras des boîtes de bonbons et de chocolats. La nuit d'hiver était froide ; un vent glacé soufflait et la neige recouvrait les toits et les arbres. Mais les gens, chaudement vêtus, rentraient joyeux chez eux pour célébrer le Jour de l'An et s'amuser jusqu'à l'aube.

Tous pataissaient heureux, tous sauf une pauvre petite fille, qui vendait des allumettes. Blottie dans une encoignure, elle grelottait de froid, car elle était à peine v^tue et avait les pieds nus. D'une voix tremblante, elle offrait ses allumettes aux gens qui passaient sans même lui jeter un regard.

Il y eut soudain une forte bourrasque. La neige commença à tomber sur les blonds cheveux de la petite marchande qui encadraient gracieusement ses joues pâles. Pour se protéger du vent glacé et de la neige, la petite fille se mit à marcher droit devant elle ; elle s'approcha, comme pour se chauffer, de l'éclatante lumière des vitrines qui débordaient de poupées, de cadeaux, de bijoux, de bonbons, en un mot de mille présents luxueux et exquis qui augmentaient sa terrible faim.

A tant marcher, elle se sentit très fatiguée et s'assit à un coin de rue. Elle n'osait pas rentrer chez elle car elle n'avait pas vendu une seule boîte d'allumettes et elle craignait que son père ne la batte. De plus, chez elle, il n'y avait rien pour le dîner et elle aurait aussi froid que dans la rue car le vent s'infiltrait par toutes les fentes. Comme elle avait les mains glacées, elle pensa qu'en craquant une allumette, elle sentirait quelque chaleur. Elle sortit donc une allumette et la frotta sur une pierre. "Crach !" la petite tête recouverte de souffre s'enflamma et sa lumière vive transforma totalement l'aspect misérable du coin dans lequel l'enfant s'était réfugiée.

La petite s'imagina qu'elle était assise près d'un grand poêle à charbon. Comme on sentait bien la chaleur ! Celle-ci se répandait dans l'atmosphère et ranimait les membres transis ; mais... l'allumette s'éteignit et l'illusion disparut.

La fillette sortit une autre allumette et la frotta sur la pierre. "Crach !" La lumière, cette fois, fut si brillante que le mur de la maison devint transparent, et la petite fille se trouva assise avec d'autres enfants, autour d'une table richement chargée de mets appétissants.

Engourdie par le froid, la fillette craqua une troisième allumette et se vit transportée au pied d'un arbre de Noël décoré de mille lumière ; mais une rafale de vent glacé éteignit la flamme de l'allumette et les lumières de l'arbre de Noël montèrent vers les étoiles.

"Quelqu'un est en train de mourir", pensa la petite fille en voyant, dans le ciel, une étoile filante. Elle avait entendu dire par sa grand-mère que lorsque les étoiles descendent, c'est qu'elles viennent chercher les âmes des mourant pour les emporter au ciel.

Une quatrième allumette répandit une clarté bleutée au centre de laquelle se tenait sa grand-mère, morte depuis longtemps déjà. La bonne petite grand-mère la regardait tendrement : elle avait perdu cet air de fatigue et de froid qu'elle avait au moment de sa mort ; au contraire, elle apparaissait belle et souriante.

"Gentille grand-mère, dit la petite fille, emmène-moi avec toi. Ne me laisse pas ici ; je meurs de froid." L'aïeule prit la fillette dans ses bras et monta au ciel avec elle. Là, l'enfant n'aurait jamais plus froid et elle serait heureuse pour toujours.

Ceux qui, sortant du bal au petit matin, s'en retournaient chez eux, trouvèrent, couché dans la rue, le corps de la petite marchande d'allumettes, morte de froid. Son beau visage resplendissait d'un bonheur que personne ne comprit, car personne n'avait vu les splendeurs qu'elle avait contemplées, elle seule, à la lumière mourante de quelques allumettes enflammées.


Conte d'Hans Christian Andersen

» Catégorie Les enfants
Commentaires (0) :: Poster un commentaire :: Lien permanent :: Envoyer à un ami

Combien d'heures de sommeil lui faut-il ?

  : Ajouté le 7/6/2007 à 13:46




Nous nous demandons souvent si notre enfant ne dort pas trop ou trop peu. Pour nous aider, voici, âge par âge, une indication du temps de sommeil nécessaire à son bon équilibre.

Les tempéraments de petit ou de gros dormeur se mettent souvent en place dès les premiers mois de la vie, et d'un enfant à l'autre, les temps de sommeil peuvent varier de deux à trois heures. En général, il semble que les enfants maigres et de petits poids dorment moins, de même que les enfants au développement précoce et les anxieux.

20 heures le premier mois

Le nouveau-né dort en moyenne 16 heures par jour, certains allant jusqu'à 20 heures et d'autres se contentant de 14 heures. Il ne différencie par encore le jour de la nuit et se réveille toutes les 3-4 heures pour manger. Si bébé dort autant, c'est notamment pour parfaire sa maturation cérébrale commencée durant la vie foetale.

16 heures de 1 à 6 mois

L'enfant fait maintenant la différence entre le jour et la nuit, même s'il ne laisse pas encore toujours ses parents faire des nuits complètes ! Son sommeil nocturne va s'allonger progressivement et il parvient en général à dormir 9 heures consécutives à l'âge de 3 mois. Il fait entre trois et quatre siestes irrégulières dans la journée. Sa durée de sommeil totale est de 15 heures.

14 heures de 6 mois à 4 ans

De 15 heures par jour à 6 mois, le temps de sommeil s'abaisse à 13 ou 14 heures vers 4 ans, du fait de la diminution progressive des siestes. De 6 à 9 mois, il dort en général une petite heure dans la matinée, une autre heure après le repas et refait une pause en fin d'après-midi. A 1 an, il ne dort plus que 2 heures en début d'après-midi.

12 heures de 4 à 8 ans

A partir de 4 ans, le sommeil devient uniquement nocturne, même si certains enfants continuent la sieste jusqu'à 6 ans. Veillez toutefois à ne pas coucher votre enfant après 20 heures. La durée totale de son sommeil est en général de 12 heures. Il ne s'agit là que d'une moyenne, certains pouvant dormir 2 heures de moins par nuit, et c'est la bonne forme de votre enfant au réveil et tout au long de la journée qui vous permettra de savoir s'il a assez dormi.

10 heures de 8 à 12 ans

Le temps de sommeil passe à une dizaine d'heures. Mais il reste indispensable que l'enfant dorme suffisamment cr il est en pleine période d'apprentissage et c'est lorsqu'il est assoupi, que son cerveau renouvelle son stock d'énergie. De même, c'est à ce moment que la production d'hormone de croissance est à son maximum. Aussi, en semaine, l'heure du coucher ne doit pas dépasser 21 heures.

10 heures à l'adolescence

En période scolaire, le sommeil nocturne passe de 10 heures à 8 heures entre 12 et 18 ans. Or les besoins des adolescents ne diminuent pas, ils auraient même tendance à s'accroître légèrement. C'est pourquoi il ne faut pas considérer un jeune en pleine puberté comme un paresseux s'il profite des week-ends et des vacances pour faire la grasse matinée. De même, ne vous étonnez pas qu'il refasse de temps en temps la sieste, c'est tout à fait normal. Il est indispensable qu'un adolescent ait son compte de sommeil, s'il veut se sentir bien dans sa peau et suivre sans problème en classe. Veillez à ce qu'il ne se couche pas après 22 heures en semaine, et s'il fait la sourde oreille, rappelez-lui que c'est aussi au cours de la période de sommeil que sont sécrétées les hormones indispensables à la maturation sexuelle !

A propos de l'horaire d'hiver...

Ce changement d'heure n'est pas toujours bien vécu par les enfants. Et on peut comparer les troubles provoqués à ceux subis lors des voyages en avion par suite des décalages horaires. Pour les sujets les plus sensibles, lors du passage à l'heure d'été, les troubles d'adaptation (insomnies, fatigue, troubles d'appétit) peuvent parfois durer jusqu'à trois semaines. Ce n'est pas le cas en hiver, car l'heure du coucher correspond plus au cycle naturel du sommeil.

» Catégorie Les enfants
Commentaires (0) :: Poster un commentaire :: Lien permanent :: Envoyer à un ami

Adieu Père Noël

  : Ajouté le 6/6/2007 à 10:45




C'est le chouchou de nos chères têtes blondes et, pourtant, il arrive un moment où l'enfant doute...

Quand un bout de chou demande aujourd'hui si le Père Noël existe, bien des parents ne savent pas quoi répondre. Doit-on dire la vérité ? Doit-on entretenir l'illusion ?

La méthode simple consiste à nier l'existence du Père Noël dès le départ. C'est net et sans bavure. Plus besoin de se casser la tête quand ils grandissent. Certains parents choisissent cette solution en prétendant fièrement : "Je ne veux pas mentir à mon fils (ou à ma fille) !"


Il n'est pas sûr que cela profite à l'enfant... Loin d'être anodin, le vieillard à la barbe blanche a une importance déterminante, en particulier pour le développement psychologique des petits. "Le Père Noël, c'est la gratuité et la liberté".


"Le Père Noël comble sans rien demander en échange. Même si l'on a pas été très sage, on sait qu'il sera gentil. Il emmène les enfants dans un espace merveilleux et intermédiaire qui leur appartient."


Quand les adultes jouent au loto et espèrent gagner, c'est exactement comme leurs enfants qui attendent le matin du 25 décembre. Bien sûr, la réalité prend un jour le dessus. Pour les parents, quand le tirage du loto leur apprend qu'ils n'ont pas gagné. pour les enfants quand ils s'aperçoivent que le bonhomme barbu n'est pas tout à fait ce qu'ils croyaient. Mais chacun a besoin du merveilleux. Sans rêves, on n'avance pas.


La déception est-elle possible ? - Elle fait partie du processus d'apprentissage. Quand un enfant sait que le Père Noël n'existe pas, c'est un monde qui s'écroule, qu'il doit quitter, c'est douloureux. Mais il va avoir d'autres rêves. Et grandir ainsi petit à petit.


D'ailleurs, beaucoup d'enfants continuent à faire "comme si". Une phrase célèbre dit : "L'imagination et la poésie enfantine ne sont ni naïveté ni crédulité. C'est de l'intelligence dans une autre dimension."

Quelques conseils :

- Laissez vos enfants croire au Père Noël. A une époque d'images violentes, c'est un des rares espaces de rêve qui leur reste. - Ne menacez pas d'une privation de cadeaux. le Père Noël est bon, il ne demande rien en échange, ne vous interposez pas entre eux et lui.
- Inutile d'aborder l'existence du Père Noël si l'enfant n'y pense pas et ne pose pas la question.
- La meilleure réponse à un petit qui s'interroge, c'est : "Le Père Noël existe si l'on y croit. Si tu veux qu'il existe, il existera." Et ça marche !
- Lorsqu'un grand n'y croit plus, demandez-lui de ne pas décevoir les plus petits. Valorisez-le en le lui présentant comme une responsabilité.
- Et à l'enfant qui vous reprocherait d'avoir menti, racontez votre expérience et dites combien vous avez été content de croire au Père Noël, il y a longtemps. C'est aussi une transmission familiale !

Faites confiance à vos enfants, ils vous étonneront !

» Catégorie Les enfants
Commentaires (0) :: Poster un commentaire :: Lien permanent :: Envoyer à un ami

Il bégaie, comment l'aider ?

  : Ajouté le 6/6/2007 à 10:37




Un enfant de 2-3 ans se bagarre souvent avec les mots. Le bégaiement n'est pas un trouble de la parole mais un trouble de la communication. Il n'apparaît jamais quand l'enfant parle seul ou quand il chante, mais quand il a un interlocuteur. Il sait ce qu'il veut dire mais n'y parvient pas car les mots se bousculent dans sa bouche. Ce trouble touche trois garçons pour une fille et affecterait durablement un enfant sur cent.

Trouver l'origine de ce petit blocage

Le bégaiement débute entre 2 et 4 ans, plus rarement à l'entrée en CP ou à l'adolescence. A 3 ans, il s'agit surtout d'un bégaiement transitoire, attribué souvent au fait que l'enfant ne parvient pas encore à faire coïncider sa pensée et sa production de paroles.


Normalement, un réflexe de détente permet d'enchaîner les mots. Pour un petit prédisposé, c'est-à-dire perfectionniste ou anxieux, qui va faire beaucoup d'efforts pour contrer ce défaut, cette détente automatique laisse place à une tension qui prolonge le blocage. Ensuite, plus l'enfant se focalise sur ce blocage et plus il se bloque. Même si ce trouble disparaît généralement de lui même, il ne faut pas que vous laissiez passer le temps.

Eviter certaines erreurs qui le déstabilisent

Les causes exactes de ce trouble du langage sont encore inconnues, mais il semblerait qu'il existe un facteur génétique prédisposant et que les enfants atteints soient souvent volotaires, anxieux et perfectionnistes. Enfin, parfois, un événement traumatisant (deuil, chômage, déménagement, arrivée d'un petit frère) précipite les choses. Pour l'aider, voici ce qu'il ne faut pas faire ou dire.

- "Calme-toi, répète doucement" Ces mots ne font que renvoyer l'enfant à sa difficulté. Il faut lui faire comprendre qu'on écoute ce qu'il dit et non la façon dont il le dit.
- Ignorer sa difficulté en pensant que ça va lui passer.
- Finir systématiquement ses mots ou ses phrases.

Rester toujours à son écoute

Face à un enfant qui éprouve des difficultés à s'exprimer, l'adulte doit adapter sa façon de dialoguer, en parlant plus doucement et en écoutant attentivement. Il faut lui montrer que l'on désire communiquer avec lui, et lui poser des questions qui demandent des réponses simples. L'essentiel est de ne jamais rompre la communication durant cette période à risques.
Autre point important : l'informer de ce que l'on a cru comprendre. Sans jamais finir ses phrases, il faut montrer à l'enfant que l'on comprend le message qu'il veut nous communiquer en lui proposant des mots que vous pensez qu'il essaye de dire. L'enfant, se sachant compris, aura envie de poursuivre un dialogue. Mis aussi en confiance, il progressera.

Lui faire suivre une séance de rééducation

Avant 4 ans et demi, le traitement préventif donne presque 100 % de réussite. Plus l'enfant grandit et plus ce sera long et fastidieux. La prise en charge de ce bégaiement débutant consiste souvent en une séance avec l'orthophoniste (parfois, il en faut plusieurs) qui ne va pas être une séance de rééducation mais un temps de conseil parental. Avec vous, le thérapeute va esasyer de comprendre quels sont les facteurs qui ont provoqué le bégaiement, ou qui loe font perdurer. Il vous aidera à y faire face.


Ne culpabilisez pas s'il apparaissait qu'un manque de temps ou d'attention de votre part ait pu y contribuer. Chaque enfant réagit à sa manière, c'est l'occasion de dialoguer avec lui. Il se peut d'ailleurs qu'aucun élément n'apparaisse clairement. Le but n'est pas que l'enfant parle bien mais qu'il s'exprime avec confiance et plaisir.

» Catégorie Les enfants
Commentaires (0) :: Poster un commentaire :: Lien permanent :: Envoyer à un ami

<- Précedent :: Suivant | | ->

A propos du blogueur


Un monde de douceur et de poésie, un coffre rempli de petits trésors.

Menu

• Accueil
• Album photos
• Voir profil
• Archives
• Email



La vie est une rose dont chaque pétale est une illusion et chaque épine une réalité.

Sondage

Partenaires : Fonds d'écran gratuits | Jesse McCartney